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Mes Critiques

Remarque :

     Les critiques que je poste dans cette catégorie sont les mêmes que celles que je poste régulièrement sur mon compte sur le site : " Sens Critique " , le lien est présent dans la rubrique " A Découvrir " dans le menu latéral. 


L'Allée Du Sycomore

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Très sincèrement, je ne savais pas à quoi m'attendre en achetant ce livre choisi au hasard...
L‘Allée du Sycomore, un très bon roman, un thriller juridique plus que captivant, une belle immersion dans les arcanes ce monde d'avocats et de testaments et d'héritages...
Une histoire prenante, une intrigue très bien ficelée dans les méandres de la justice américaine. Une histoire qui narre une sombre affaire d’héritage, qui au début illustre simplement la cupidité du genre humain pour finalement basculer dans un drame qui resurgit du passé. Les rebondissements s’enchaînent à un rythme effréné dans ce récit qui rappelle à tout moment les tensions raciales qui ont marqué le sud des États-Unis. Et bien sur avec le talent de conteur incontesté et exceptionnel de Mr.Grisham, ce dernier aligne des personnages attachants, forts en caractères, des personnages bien construits et plus vrais que nature...
Les derniers chapitres se dévorent d'une traite tellement il est impossible de lâcher le roman sans le mot de la fin.
Un bon moment de lecture, un bon livre que je recommande, comme tout ceux de Grisham d'ailleurs dotés tous de suspens et d'une touche d'originalité.

 


20/09/2015
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Crime et Châtiment

 

 

Couverture Crime et Châtiment

 

 

 

 

Le crime constitue la véritable ouverture du roman et ouvre la voie à deux fils conducteurs passionnants. D’une part, l’enquête policière digne des grands polards avec les méthodes psychologiques de Porphyre Petrovitch qui se livre à un jeu impitoyable et patient du chat et de la souris. D’autre part, la plongée puis à la rédemption du héros, soutenu par la figure quasi christique de Sonia qui après avoir payé de son corps pour soulager sa famille va se dévouer corps et âme pour sauver Raskolnikov.


C’est un roman ponctué de scènes inoubliables, le crime bien sûr mais aussi les dialogues entre Porphyre Petrovitch et Raskolnikov, le repas qui suit l’enterrement de Semion Zakharitch… Et malgré la misère, la corruption, l’alcoolisme, il demeure un roman sur l’amour, la quête de pureté et la rédemption.
En effet, ce livre peut sembler pessimiste au premier abord, mais les dernières pages sont radieuses et remplies de joie de vivre. Des pages magnifiques qui m'ont émue.


Dostoïevski, de par ce roman, démontre qu'il a tout compris sur l'homme. Jamais je n'ai lu jusqu'à présent un écrivain qui décrit avec autant de force, de vérité, de justesse, ce que peut être la nature humaine.

 


08/04/2015
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Journal d'une femme de chambre

 

 

Couverture Le Journal d'une femme de chambre

 

 

C'est fort déplaisant le récit de ces nobles désargentés, ces parvenus radins, ces maîtres en rut toujours prêt pour culbuter une soubrette et faire valoir le droit de cuissage.

Les mesquineries de la haute, les coups bas, enfin tout ce qui fait l'humanité, qu'elle soit riche ou pauvre. Célestine, nous prend par les mirettes et nous cède la place pour regarder par le trou de la serrure et coller l'oreille aux murs. Elle nous dépeint un quotidien qu’elle consigne avec « toute la franchise qui est en elle et, quand il le faut, toute la brutalité qui est dans la vie » : voilà le prétexte rêvé pour Mirbeau de brosser au scalpel une étonnante galerie de portraits, dans une violente satire des mœurs provinciales et parisiennes de la Belle Époque.

En effet, le constat social dressé par Mirbeau sur les rapports de classe à son époque est implacable. Le réquisitoire, féroce pour la bourgeoisie, n’est guère plus tendre pour les valets de celle-ci dépeints comme des êtres âpres au gain, libidineux, envieux etc. De temps à autre, une touche d’humour égaie le tableau..

 


25/03/2015
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La Foire aux Vanités

 

 

Couverture La Foire aux vanités

 

 

Je dois avouer que je n'ai abordé ce livre qu'après maintes réticences, encouragée néanmoins par certains amis..
Je pars maintenant du constat que cet ouvrage représente une magnifique et sublime fresque satyrique de la société britannique du XIXe siècle, La foire aux vanités est écrit de la façon typique à cette époque, cette façon à travers laquelle l'auteur tisse des liens ludiques entre lui et le lecteur, ces liens qui nous permettent d'accrocher le roman, d'avancer à travers les pages, en dépit de sa longueur..


Thackeray, à travers cette réjouissante Comédie Humaine, illustre les travers et ridicules de l'homme, ses petites, vaines et mesquines prétentions, dans un monde où la tromperie, l'égoïsme et l'orgueil revêtent des parures respectables, il y a peu de place pour la véritable vertu. Un constat bien noir s’il n’était tempéré par une bonne dose d’humour ! ( Fort heureusement).
En effet, la plume de Thackeray, volontiers satirique, s'amuse à esquisser des silhouettes grotesques, représentatives de tous les vices humains.Mais surtout, il ne lésine pas sur les sarcasmes, tourne en ridicule ses personnages et s'arrange toujours pour nous en montrer ce qui aurait du rester honteusement dans l'ombre, Il se livre à un véritable jeu de massacre avec une ironie féroce pour le plus grand plaisir du lecteur.

 

Autant dire qu'on se régale, qu'on s'amuse, qu'on rit et que ce roman est un délice de lecture.. Cet ouvrage est un monument de la littérature anglaise, à lire absolument et à ranger soigneusement sur une étagère de bibliothèque, non loin des autres chefs d'oeuvres anglais dont font partie les romans de Jane Austen et des soeurs Bronte..

 

Je conseille vivement ce roman à tous les amateurs de fresque humaine, d'humour et de classiques littéraires,, vous n'en serez point déçus..

 


23/03/2015
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Papillon

 

 

Couverture Papillon

 

 

1933. Le marteau tombe. Perpétuité. Henri Charrière dit « Papillon », petit caïd montmartrois injustement accusé de meurtre, prend, via Cayenne, « le chemin de la pourriture »..
C'est l'injustice de ce jugement, le désir de vengeance contre ceux qui l'ont condamné, et le refus de donner sa vie à la justice française qui nourrissent l'opiniâtreté, la ténacité et la ruse de Papillon, qui va tout tenter pour gagner sa liberté à nouveau. A aucun moment le lecteur ne s'ennuie au fil de ces 600 pages de récit dévorant!


D'aussi longtemps que je m'en souviens, de tout les romans que j'ai pu lire, "Papillon" a été, et reste toujours mon préféré..
Papillon n'a pas écrit un pamphlet contre la justice, contre le bagne, il a écrit un livre sur l'humanité, un livre sur l'âme humaine et son formidable ressort..

Ce livre est un monument de 600 pages! A aucun moment le lecteur ne s'ennuie au fil de ces 600 pages de récit dévorant et captivant qui se lisent d'une seule traite! Un ouvrage digne des plus grandes épopées..

 


23/03/2015
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